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Titi From Paris

le plus clair du temps je suis nue

Interview

Présentez-vous
Franck Etave et Tiphaine Maubert.
Nous vivons et travaillons à Paris. Franck a commencé comme illustrateur, character designer et dessinateur de bandes dessinées pour la presse magazine, la pub et les jeux vidéo, de 1991 à 2000. Parallèlement, il a travaillé avec un collectif en tant que concepteur et réalisateur d’art cinétique et de machine pour le théâtre de rue pendant 5 ans. En 2000, il rencontre une créatrice d’événements, Tiphaine Maubert, et c’est alors que naît le Titi from Paris. L’idée est d’adapter la BD en peinture, en créant des personnages et des histoires, en les faisant vivre sur toiles .Cette rencontre a eu pour résultat la création de différents événements et expositions autour de thèmes divers.

Quand avez-vous commencé le street-art et pourquoi?
En 2004, suite au travail des tableaux dont les fonds sont conçus à partir d'affiches, de cartons et autres bouts de papier que nous glanions dans les rues. Nous allions alors de la rue à l’atelier. Tout naturellement, pour boucler la boucle, nous sommes allé de l’atelier à la rue pour y coller les dessins utilisés pour les toiles.

Quels sont les artistes visuels qui vous ont marqué ou dont vous appréciez le travail ?
Gamin, j'ai vu le travail d'Ernest Pignon Ernest à Naples. Ca a été une grosse révélation, à la fois par rapport au concept mais surtout en tant que dessinateur.

Quels sont vos outils de prédilection pour créer et comment préparez-vous vos collages ?
Pinceaux, encre de chine, acrylique jaune Titi, sur papier découpé.

Le collage est-il une discipline artistique que vous pratiquiez avant de participer à Rue-stick?
Oui, comme indiqué plus haut

Quelle est la citation, ou la formule, qui synthétiserait le mieux votre travail?
La Bande Dessinée de rue.

À quelle édition de Rue-stick avez-vous déjà participé et quelles en ont été vos impressions?
Rue-Stick #2, il y a même une vidéo http://www.dailymotion.com/video/xdxo8i_titi-from-paris-rue-stick-
Puis à Nice. Pour les autres, le cœur y était !

Rangeriez-vous le street-art dans la catégorie art contemporain et pourquoi?
Oui, parce que c'est « on ne peut plus » contemporain.

Peux-tu nous raconter une de vos aventures marquantes avec le street-art ?
Je ne vois rien de particulier, mais si j'ai un truc à dire sur le street-art c'est que c'est un énorme plaisir de coller dans la rue.

Le meilleur film ?
Il y en a trop.

Le meilleur livre ?
En ce moment, je lis « le cycle des fondations » d'Asimov. Je lis 4 à 5 livres par mois

Le meilleur son ?
Pareil que pour les films.

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